Sphère réelle 2019

Chiffres clefs

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Millions au 1er janvier 2020

Pib

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Milliards de DA
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Rythme moyen annuel
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Total population active

Comment s’y retrouver dans toutes les publications sur l’économie algérienne ?  Comment identifier les chiffres clés ? Comment aller à l’essentiel ? 

Algeria Business vous donne les clefs de compréhensions. 

Retrouvez ici toutes les statistiques des principaux agrégats de la sphère réelle de l’économie algérienne avec mise une à jour régulière suivant les publications de l’ONS et de la Banque d’Algérie. 

Définition de la population

La définition de population englobe tous les résidents indépendamment de leur statut légal ou de leur citoyenneté, à l’exception des réfugiés qui ne sont pas établis en permanence dans leur pays d’adoption. Ceux-ci sont généralement considérés comme faisant partie de leur pays d’origine.

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Après avoir été très élevé jusqu’à 1985 (plus de 3%), le taux de croissance de la population a baissé assez rapidement jusqu’à atteindre le seuil de 1,48% en 2000, le pays étant entré en transition démographique. Ce taux est, cependant, reparti à la hausse depuis jusqu’à dépasser à nouveau les 2% en 2010 (2,15% en 2015). Selon les spécialistes, ce nouveau « baby-boom » (le 3ème en 50 ans après celui de 1968 et 1982), est dû en partie à un taux de nuptialité qui a été multiplié par deux. En effet, plus de 369.000 mariages ont été enregistrés durant l’année 2015 contre 177.000 en 2000, soit une moyenne de 9 mariages pour 1.000 habitants contre 5/1000, ce qui explique cette croissance du taux de natalité. Il semble bien que la forte régression du taux de croissance démographique constatée à partir de 1989 soit davantage explicable par le démarrage de la longue crise économique et des craintes qu’elle a fait peser sur l’avenir en matière d’emploi et de conditions de vie. Le report à plus tard de la création de nouveaux ménages a bloqué momentanément la croissance démographique.

 

A partir de 2000, la sécurité et la stabilité retrouvée, les programmes ambitieux de construction de logements sociaux, la création d’emplois et l’amélioration progressive du pouvoir d’achat, c’est là autant de causes à l’origine de la relance démographique constatée. Mais, on ne pourra pas éluder le fait que l’évolution du poids de la population représente de manière évidente un déterminant majeur dans la problématique de la dépendance alimentaire

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2019

Au 1er janvier 2020, la population résidente totale en Algérie a atteint 43,9 millions d’habitants.

 

L’année 2019 a été marquée par un volume de naissances vivantes dépassant le seuil d’un million de naissances pour la sixième année consécutive, quoi que légèrement en baisse par rapport à 2018, d’une augmentation significative du volume des décès, et la poursuite du recul du volume des mariages enregistrés, entamé depuis 2014.

 

Durant cette année, nous assistons à une stagnation du taux de mortalité infantile observée depuis 2016, alors que le taux de mortinatalité continue de décroitre. Par ailleurs, l’espérance de vie à la naissance a connu une légère hausse.

Evolution & structure 2019

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Naissances vivantes
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Mariages
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Divorces

ÉVOLUTION DE LA POPULATION

Au cours de l’année 2019, la population résidente en Algérie est estimée à 43 424 000 personnes en date du 1er juillet.

 

L’accroissement naturel enregistré durant l’année a atteint 837.000 personnes, avec un taux d’accroissement naturel de 1,93%, continuant d’enregistrer la baisse enclenchée depuis 2017, avec un recul de 0,06 point par rapport à l’année 2018.

 

Cette baisse est principalement due au recul du volume des naissances enregistrées au cours de l’année mais aussi à l’augmentation du volume des décès. En date du 1er janvier 2020, la population résidente a atteint 43.900.000 habitants.

 

STRUCTURE DE LA POPULATION

La répartition par sexe, fait ressortir une légère prédominance de la population masculine qui représente 50,7% de la population totale.

 

L’âge moyen de la population continue de croître sous l’effet de l’allongement de l’espérance de vie à la naissance, passant de 28,0 ans à 29,4 ans entre 2009 et 2019, alors que l’âge médian est passé de 24,5 ans à 27,7 ans au cours de la même période.

 

L’évolution de la structure par âge affecte sensiblement le niveau du rapport de dépendance démographique, lequel indicateur est défini comme étant le rapport entre les effectifs âgés de moins de 15 ans et ceux âgés de 60 ans et plus rapportés à la population en âge d’activité économique (15- 59 ans).

 

Ce rapport continue de croitre depuis 2007, pour atteindre 66,6 pour 100 personnes en âge d’activité. Cette augmentation est l’effet combiné de la hausse du volume des moins de 15 ans –majoritaire, accompagnée de celle des 60 ans et plus qui passe de 11 pour 100 personnes en âge d’activité à près de 16 entre 1999 et 2019.

Structure de la population par âge

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Produit intérieur brut (PIB)

Le produit intérieur brut se compose de la production intérieure brute augmentée de la valeur ajoutée du secteur non marchand, conventionnellement valorisée par les charges de personnel des administrations et des services domestiques. Il s’agit donc de la richesse créée par l’économie au cours d’une année.

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L’activité économique nationale est mesurée par la croissance du PIB. En effet, l’économie algérienne a réalisé une croissance de 0,8% en 2019. Cette croissance est en léger retrait par rapport à celle de 2018 (1,2%).

La croissance en 2019 est positive malgré le contexte de déficit du compte courant de la balance des paiements, de baisse des réserves de change et également de baisse de la croissance dans le secteur des hydrocarbures.

Le PIB nominal passe de 20452,3 milliards de DA en 2018 à 20428,3 milliards de DA en 2019, soit une légère baisse de 0,1%. En 2019, le déflateur du PIB connait une baisse de 0,9% dans le sillage des fortes baisses de prix dans le secteur des hydrocarbures. Après la tendance nouvelle d’un déflateur du PIB positif, l’année 2019 révèle effectivement des baisses de prix internationaux et leurs impacts sur le niveau des déflateurs. De plus le caractère erratique de ces évolutions de prix donne la mesure des chocs auxquels est exposée l’économie.

Par tête d’habitant (PIB per capita), le PIB passe de 4119,6 US$ en 2018 à 3940,0 US $ en 2019.

 


Production nationale, les chiffres

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PIB en Milliards DA
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Croissance du PIB
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Croissance hors hydrocarbures

I- Croissance

La croissance a été tirée par les secteurs de l’agriculture, du Bâtiment-Travaux Publics et Hydraulique (BTPH y compris services et travaux publics pétroliers), de l’industrie et des services avec des accroissements respectifs de leurs valeurs ajoutées de 2,7%, 3,8%, 3,8% et 3,0%.

 

A l’inverse, le taux de croissance du Produit Intérieur Brut (PIB) hors hydrocarbures est plus élevé que celui du PIB mais en léger recul par rapport à 2018 puisqu’il passe de 3,0% en 2018 à 2,4% en 2019, ce qui dans le contexte de l’année 2019 constitue une performance appréciable.

 

 

 

II- La demande

La consommation finale totale se composant de la consommation finale des ménages et celle des administrations publiques évolue à un taux de croissance de 2,0% en 2019 contre 2,7% en 2018 et 2,2% en 2017. Cette dernière est tirée par la consommation des ménages qui évolue à un taux de croissance de 2,1% en 2019 alors que celle des administrations publiques connait un taux de croissance de 1,9%.

II-1 Consommation Finale des ménages

La Consommation Finale des Ménages (CFM) en 2019 s’est légèrement ralentie avec un accroissement de 2,1% contre 2,8% en 2018 mais demeure en retrait par rapport à l’année 2 016 qui affichait un taux de croissance de 3,3%.

 

Les ménages ont réduit effectivement leur consommation en 2019 et sont de plus en plus confrontés à des problèmes d’arbitrage entre l’épargne et la consommation.

 

En 2019 malgré le ralentissement du rythme d’évolution du déflateur de la consommation, les ménages font des anticipations d’augmentation des prix et de ce fait réduisent leur consommation pour épargner pour les prochaines périodes.

 

 
II-2 Investissement

En 2019, l’évolution en volume de la Formation Brute de Capital Fixe (FBCF) est de 1,0% contre 3,1% en 2018. En valeurs nominales, la FBCF baisse de 3,7% et s’établit à 7904,6 milliards de DA en 2019 contre 8211,3 milliards de DA en 2018.

 

Le taux d’accumulation de l’économie demeure important en 2019, car la part de la FBCF dans le PIB est de 38,7%.Ce ratio révèle un effort d’investissement encore important mais qui est encore un investissement d’infrastructures et qui demeure le fait de l’Etat.

III- Les échanges extérieurs de marchandises

Les importations de biens et services connaissent des baisses en volume de 6,9% en 2019 et 3,8% en 2018. Les exportations de biens et services connaissent une baisse de 6,1% en 2019 par rapport à 2018.

 

La configuration de l’année 2019 n’a pas conduit à réduire le déficit extérieur sur notamment la balance en biens et services malgré les efforts importants de réduction des importations qui s’avèrent insuffisants du fait de la baisse en valeurs nominales des exportations d’hydrocarbures suite à la baisse des prix internationaux.

Produit intérieur brut

Ressources

Emplois

Evolution des valeurs ajoutées sectorielles

Evolution du PIB

Tableaux économiques

  • Tableaux Economiques d’Ensemble
    Un Tableau Economique d’Ensemble (TEE) est un tableau de synthèse permettant de donner une vue du fonctionnement de l’économie à travers trois séquences de comptes : les comptes courants, les comptes d’accumulation et les comptes financiers.
    Lire plus
  • Tableaux des Entrées Sorties (TES)
    Le TES est l’un des tableaux centraux de la comptabilité nationale. Il s’agit d’un cadre cohérent et intégré où sont synthétisées les opérations sur les biens et services. On y retrouve le compte de production et le compte d’exploitation ainsi que les équilibres Ressources Emplois (ERE). Il s’agit aussi d’un lieu de convergence des trois optiques de la Production Intérieure Brute.
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Pour aller loin dans le détail des chiffres

Consultez les études consacrés aux secteurs les plus importants en économie 

Etudes sectorielles
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Inflation

L'inflation est la perte du pouvoir d'achat de la monnaie qui se traduit par une augmentation générale et durable des prix.

Elle doit être distinguée de l'augmentation du coût de la vie. La perte de valeur des unités de monnaie est un phénomène qui frappe l'économie nationale dans son ensemble, sans discrimination entre les catégories d'agents.

Pour évaluer le taux d'inflation on utilise l'indice des prix à la consommation (IPC). Cette mesure n'est pas complète, le phénomène inflationniste couvrant un champ plus large que celui de la consommation des ménages.

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L’indice des prix à la consommation enregistre une décélération du rythme de hausse avec un taux passant de +4,3% en 2018 et +2,0% en 2019. Toutes les catégories de biens et services ont contribué à cette tendance.

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Indice général
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Variation
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variation en glissement annuel (%)
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Inflation (moyenne annuelle) %

Évolution globale

Une tendance baissière du rythme de hausse caractérise les trois dernières années de l’Indice des Prix à la Consommation. En effet, Après une variation de +6,4% enregistrée en 2016, ce taux passe à +5,6% en 2017 pour atteindre +4,3% en 2018 et se situer à près de +2,0% en 2019.

 

Cette décélération touche plusieurs biens et services, notamment l’alimentation et boissons non alcoolisées, le groupe Santé Hygiène Corporelle et celui des Transports et Communication. Les biens alimentaires se distinguent par une variation négative, soit -0,6% en 2019 par rapport à l’année écoulée qui avait connu une hausse de 3,4%. Après une croissance de 4,1% observée en 2018, le groupe Santé Hygiène Corporelle marque un ralentissement en inscrivant une évolution de +3,1%. Même constat pour les Transports et Communication dont la hausse passe de 5,5% en 2018 à 1,2% en 2019.

 

En termes de niveau, l’indice général des prix à la consommation du grand Alger se situe à 206,2 points en 2019. De 2001 (année de référence de l’indice) à 2019, le niveau général des prix a été multiplié par 2,1.

Evolution globale de l'indice

2010-2019

Inflation par groupe de produits

Les biens alimentaires marquent un net fléchissement du rythme, avec un taux passant de +3,4% en 2018 à -0,6% en 2019. Cette tendance touche particulièrement les produits agricoles frais dont l’évolution des prix passe, respectivement, de +4,1% à -2,2%.

 

Les prix des produits alimentaires industriels obéissent à la même orientation, néanmoins avec une cadence moins soutenue. En effet, la croissance de ces derniers passe de 2,6% en 2018 à 1,1% en 2019

 

La variation des prix des produits manufacturés passe de +5,1% en 2018 à +4,2% en 2019. Cette décélération du rythme de hausse est observable à partir de l’année 2017 et ce, après une croissance remarquable enregistrée en 2016 (+10,0%).

 

L’indice des prix à la consommation des services accuse une hausse de 3,7% en 2019, taux similaire à celui observé en 2017.

Par rapport à 2001, le niveau moyen des prix des biens alimentaires et des services a été multiplié

 

 

Évolution par groupe de biens et services

L’indice des prix à la consommation enregistre une hausse de 2,0% en 2019 par rapport à l’année précédente.

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  • Les prix des biens alimentaires se distinguent par une baisse de 0,6% par rapport à l’année 2018 qui s’est caractérisée par une variation positive (+3,4%).
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  • Le groupe Habillement-chaussures enregistre une croissance de 6,6% en 2019, soit un taux plus élevé que celui observé en 2018 (+5,5%) mais beaucoup moins important que ceux inscrits pendant les trois dernières années, notamment l’année 2013 (+13,7%). Après une décélération du rythme de hausse observée en 2017 et 2018, un relèvement, toutefois modéré, définit le groupe
  •  
  • Logement et charges dont la variation se situe à +1,5% en 2019. Les Meubles et articles d’ameublement enregistrent une augmentation de 5,0% en 2019, soit un taux proche de celui observé l’année écoulée (+5,4%).
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  • Le groupe Santé et hygiène corporelle affiche une décélération du rythme de hausse pour la troisième année consécutive. En effet, après une variation de +5,7% observée en 2017, le taux passe à +4,1% en 2018 pour atteindre +3,1% en 2019.
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  • Une nette décélération du rythme de hausse caractérise, également, les Transports et communication dont l’évolution des prix passe de +5,5% en 2018 à +1,2% en 2019.
  • Le relèvement des prix observé, pour le groupe Education, culture et loisirs en 2017 et 2018 avec des taux respectifs de +2,9% et +4,6%, se confirme davantage en 2019 avec une croissance de 13,6%.
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  • Le groupe Divers enregistre une hausse de 5,6% en 2019 par rapport à l’année écoulée qui s’est caractérisée par une variation plus importante (+7,3%).

Inflation par glissement annuel

En glissement annuel – décembre 2018 par rapport à décembre 2017 – la tendance d’évolution a été observée ; un recul pour passer de 4,93 % en décembre 2017 à 3,15 % en mars 2018 suivie d’une hausse à 6,49 % en juin et une forte décélération tout au long du second semestre pour atteindre 2,70 %  en décembre 2018.

 

Comme pour le rythme annuel moyen, ce recul de 2,23 points de pourcentage en une année a concerné les mêmes catégories de biens et groupes de produits. Les prix des biens alimentaires qui ont reculé de 5,29 % en décembre 2017 à -0,14 % en décembre 2018, tirés par la déflation des prix des produits agricoles frais qui dégringolent de 13,62 % en juin à -2,63 % en décembre 2018.

 

L’inflation des prix à la consommation des biens à fort contenu d’import, en décélération depuis mai 2017, a atteint une moyenne annuelle de 2,33 % en décembre 2018 contre 4,77 % en décembre 2017. Alors que les prix des produits réglementés ont progressé de 2,84 points de pourcentage en une année pour atteindre 4,08 % à fin décembre 2018.

 

Proches du niveau de l’inflation globale (4,27 %), l’inflation sous-jacente mesurée aussi bien par l’indice des prix hors produits agricoles frais que par l’indice hors produits agricoles frais et hors produits réglementés a atteint des taux respectifs de 4,32 % et 4,40 %, en baisse depuis deux années consécutives, ce qui traduit un recul de l’inflation à caractère structurelle au cours de l’année 2018. 

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Emploi et chômage

Les « personnes pourvues d’un emploi » comprennent toutes les personnes ayant dépassé un âge spécifié qui se trouvaient, durant une brève période de référence spécifiée telle qu’une semaine ou un jour

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Les « chômeurs » comprennent toutes les personnes ayant dépassé un âge spécifié qui, au cours de la période de référence

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Population active du moment
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Population occupée du moment
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Taux de chômage globale au sens BIT
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Taux de chômage féminin

Rappel sur la répartition de la population totale

La population Active du moment

En mai 2019, la population Active du moment, au sens du Bureau International du Travail (BIT), est estimée à 12.730.000 personnes au niveau national, avec une hausse atteignant 267.000 par rapport à septembre 2018 et 304.000 comparativement à avril 2018.

 

La population active féminine a atteint, pour sa part, 2.591.000, soit 20,4% de la population active totale.

 

Le taux de participation à la force de travail de la population âgée de 15 ans et plus (ou taux d’activité économique) a atteint 42,2%, enregistrant un gain d’un demi-point (0,5), par rapport à septembre 2018.

 

Décliné par sexe, il est estimé à 66,8% auprès des hommes et à 17,3% chez les femmes. Cette augmentation de la population active enregistrée entre septembre 2018 et Mai 2019, est la résultante d’une augmentation significative du volume de la population occupée du moment (+280.000), associée un léger recul de la population à la recherche d’emploi au cours de cette période (-13.000).

La population occupée du moment

La population occupée du moment est estimée à 11.281.000 dont 2.062.000 femmes. La population féminine occupée forme 18,3% de la main d’œuvre totale. L’enquête fait ressortir une augmentation de 280.000 dans le volume de la population occupée par rapport à septembre 2018, soit un accroissement relatif de 2,5%.

 

Le taux d’emploi (ou ratio emploi population), défini comme étant le rapport de la population occupée à la population âgée de 15 ans et plus est de 37,4% au niveau national. Décliné par sexe, il atteint 60,7% auprès des hommes et 13,8% chez les femmes.

 

Cette période a été marquée par une augmentation du volume de l’emploi salarié permanent et de l’auto emploi et par rapport à septembre 2018, avec un solde positif de 270.000 et 91.000 respectivement. En revanche, on assiste à une décroissance importante du volume des salariés non permanents, estimée à 49.000.

 

Près de sept occupés sur dix sont salariés (67,6%). Cette part est plus importante auprès des femmes, puisqu’elle atteint 78,6%.

 

Les résultats de l’enquête font ressortir notamment, que 16,8% de la main d’œuvre totale exerce dans le secteur du BTP (construction), 16,1% dans l’administration publique hors secteur sanitaire, 15,7% dans le commerce, 14,9% dans la santé et l’action sociale et 11,5% dans le secteur des industries manufacturières.

Tableau synoptique de la population active

 

 

Population occupée selon le secteur d’activité

Population occupée selon la profession

Répartition de la population occupée selon le secteur juridique et le sexe

 

 

Sources

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